Témoignages de prestataires

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Emily Gonneau

co-fondatrice de Nüagency

Nüagency a réalisé un accompagnement collectif sur le thème de la communication avec les réseaux sociaux auprès de 10 structures, Emily Gonneau, témoigne des spécificités d’un accompagnement DLA : « Ce ne sont pas des structures commerciales, et elles ont donc des problématiques différentes de nos interlocuteurs habituels. Ce n’était pas juste une formation, nous avons dû trouver comment intégrer ces outils à leurs pratiques pour atteindre leurs cibles. Il faut une certaine fibre solidaire pour être en phase avec eux.[…] J’étais très contente de le faire car on sent qu’on a un impact les pratiques des personnes. Souvent bénévoles, leur volonté d’aider sur un ressort local était motivante et nous a donné envie de recommencer. C’était également stimulant,  une bonne façon de mettre à contribution nos compétences, dans une approche plus citoyenne et en dehors de notre zone d’expertise habituelle. Oui, si c’est possible, j’aimerais à nouveau réaliser un accompagnement pour le DLA.»

Le DLA en 3 mots : accompagnement, positif, nécessaire !

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Arnaud Dubois

créateur de Collectiv’idées

Collectiv’idées est prestataire pour le DLA depuis 2007. Arnaud Dubois qualifie l’accompagnement DLA de « démarche accompagnée », faisant référence à la posture spécifique que doit adopter le prestataire. « C’est le problème de l’association, mon rôle en l’accompagnant, c’est d’avancer pas à pas, avec elle, en abattant ses problèmes. C’est pour cela que je ne travaille jamais en journées complètes. C’est moins pratique pour moi, mais il faut donner le temps aux structures de réagir, d’évoluer et d’intégrer les enseignements. » Que l’accompagnement soit individuel ou collectif, le DLA met en œuvre une ingénierie, et pas une formation. « Contrairement à la formation, la démarche accompagnée, même collective, s’inscrit dans la durée. Nous ne faisons pas que livrer un contenu pré-formaté, il faut le contextualiser pour que les structures se l’approprient, et cela passe par l’échange. » Il faut donc trouver un juste milieu entre les objectifs que l’on se fixe pour l’accompagnement, et les marges de manœuvre que l’on se garde pour s’adapter à la structure. « C’est une liberté que l’on ne retrouve pas dans la formation »

La qualité indispensable du prestataire DLA ? « Respecter les acteurs et les organisations que l’on croise. Pour travailler sur un projet, il faut être capable d’adapter ses outils, reconnaitre les compétences des personnes et travailler sur leurs méthodes. Au final, on se souvient surtout des rencontres, de la richesse, de l’énergie et des compétences que l’on peut croiser. »

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Françoise Leibovici

directrice associée chez Equalitys

Equalitys a réalisé des missions d’accompagnement pour deux DLA : une ingénierie collective sur la mutualisation d’associations médico-sociales  en Midi-Pyrénées et une ingénierie individuelle sur le projet associatif d’une association culturelle dans le Haut-Rhin. Françoise Leibovici témoigne : « J’ai pu découvrir de nouveaux secteurs, comme par exemple les arts du cirque, desquels je n’étais pas du tout familière. Le prestataire apprend beaucoup lors de ces accompagnements. Il doit s’adapter en permanence à de nouveaux enjeux, au contexte local, aux volontés des dirigeants et des financeurs, et faire preuve d’une grande souplesse. Il doit aussi faire preuve de diplomatie pour faire bouger la structure, sans qu’elle ne se braque. Il y ainsi un réel travail collectif à mettre en place avec le chargé de mission DLA.  »